Options binaires: Analyse économique du 14 novembre
Analyse Options binaires:
Ce fut une semaine forte en rebondissements qui a scellé, une fois encore, l’avenir politique de deux dirigeants européens, Messieurs Papandréou et Berlusconi, qui ont été contraints, et forcés, par les marchés financiers et les spéculateurs, de se retirer du pouvoir pour apaiser les tensions et espérer une sortie de crise plus rapide pour la Grèce et l’Italie. Deux nouveaux dirigeants sont entrés en scène avec le profil de technocrates, de quoi donner des gages de bonne volonté aux investisseurs et autres spéculateurs du monde financier.
Dans l’ensemble, sur les marchés d’échanges internationaux (obligations, devises, matières premières, indices et actions), le bilan de la semaine passée est plutôt mauvais avec une large tendance à la baisse des actifs principaux. Visé par les spéculateurs, comme toujours, le secteur bancaire avec une fragilisation des trois principales banques françaises présentées comme « systémiques » par le G20: Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole. Elles ont présenté tour à tour des résultats décevants, en partie, à cause de la décote sur les titres de dettes grecs et, en partie, à cause de la réduction de leur exposition aux dettes souveraines de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne. Les titres de ces groupes vont encore être malmenés dans les prochaines semaines car le risque de défaut de paiement et de propagation de cette crise interminable à d’autres pays persistent toujours et, nul, sur le marchés d’échanges, n’est en mesure, à ce jour, de savoir, si les banques françaises et européennes pourraient supporter un défaut, même partiel, d’un autre pays de la zone monétaire euro.
Au niveau des chiffres économiques, de bonnes nouvelles pour l’économie chinoise: l’inflation a cessé de progresser en Chine et a même commencé à reculer. Cette dernière est passée de 6,1% à 5,5% pour le mois d’octobre et la banque centrale chinoise a déclaré qu’elle devrait atteindre les 4% d’ici 2012. La Chine est de plus en plus susceptible de se diriger vers une politique d’assouplissement monétaire, en commençant par diminuer le niveau des réserves minimum de ses banques.
Aux Etats-Unis, les chiffres du chômage récemment publiés (revendications hebdomadaires) rassurent, sans réellement convaincre, mais, bonne surprise, le sentiment des consommateurs américains a progressé nettement plus que prévu en novembre, à son plus haut niveau depuis cinq mois, à 64,2 (consensus à 61,5) selon les estimations provisoires de l’enquête Thomson Reuters/Université du Michigan.
La période des fêtes de fin d’année, qui s’annonce, devrait être un bon indicateur de la santé de l’économie des Etats-Unis d’Amérique.
Prévisions Options binaires:
L’agenda économique et boursier de la semaine du 14 au 18 novembre sera l’occasion, pour les investisseurs, de vérifier l’état de l’économie de la première puissance mondiale avec, pèle-mêle, la publication de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) hors alimentation et énergie et de la production industrielle mercredi, des mises en chantier et des permis de construire jeudi ou encore, des indicateurs avancés vendredi.
Pour la journée du 14 novembre, l’agenda est presque vide avec, seulement, à:
- 9h15, prix à la production, Confédération Suisse, précédent à -0,1%
- 11h, production industrielle, zone euro, consensus à -1,5%
Le conseil du jour:
En ce lundi, il n’est pas exclu, un retour mesuré de l’appétit au risque sur les marchés d’échanges internationaux. Les passations de pouvoir en Grèce et en Italie constituent, selon les analystes de Reuters, un bon signal envoyé aux investisseurs et aux détenteurs de dette. Des opportunités de gains financiers sont donc à la portée des investisseurs mais il faudra surveiller de près ses positions car la crise est toujours bien là. Gardez un oeil lors de l’ouverture de vos positions sur les options binaires sur le marché de la dette qui est, désormais, un bon indicateur de l’humeur des marchés en général.
Le mot du jour:
« Il s’avère que ce qui s’est passé, c’est qu’en adoptant l’euro, l’Espagne et l’Italie ont acquis le statut de pays du tiers monde qui ont emprunté en devises de quelqu’un d’autres, avec toute la perte de souplesse que cela implique », Paul Krugman











